Les concerts 2015 en Deux-Sèvres nord

« HOMMAGE AUX MUSIQUES AFRO-AMÉRICAINES »  

La musique afro-américaine s’est construite sur la rencontre entre plusieurs formes musicales européennes et la sensibilité musi-cale africaine. Son parcours est étroitement lié à l’histoire de l’esclavage. Ce projet retrace à travers la musique l’histoire des Noirs-américains et le combat mené pour leur émancipation. Tout commence avec le work song « Sérénade pour un enchaîné », le blues « Résolution blues » et le negro-spiritual « Down in the river to pray » qui constituent la base.
Premières évolutions : le Rhythm’n blues est un blues urbain auquel on a ajouté le rythme ; il ne reflète pas de tristesse ou de mélancolie comme son nom le laisserait entendre mais au contraire, il vous fait oublier vos soucis et vous entraîne à danser. « Je voudrais être noir ».
À la fin des années 50 apparaît la soul (« l’âme » en anglais). Créée en 1930, « Georgia on My Mind » est connue pour son interpré-tation par Ray Charles en 1960. Alors qu’il devait jouer dans une salle en Géorgie, à cause de la loi de ségrégation au sud des États-Unis (réservant les salles de concert au public blanc), il refuse d’y rentrer, se rebellant contre l’autorité et respectant ainsi tous les noirs américains. Après cet acte fort, les autorités vont lui interdire de revenir jouer en Géorgie. Ce n’est que 20 ans plus tard, après la fin de la ségrégation et des lois raciales, que le gouvernement de Géorgie lui présente des excuses publiques et choisit « Georgia on My Mind » comme hymne de l’État de Géorgie.
Au début des années 1970, Maurice White, Al McKay et Allee Willis allie les influences du jazz , du funk et du disco dans « Septem-ber ». La musique invite à la danse.
On distingue quelques personnalités noires américaines, artistes inclassables qui ont su créer un style propre qui les rend immé-diatement identifiables : Stevie Wonder dans « Sir Duke » rend hommage à Duke Ellington. La chanson évoque aussi Count Basie, Glenn Miller, Ella Fitzgerald et Satchmo (surnom de Louis Armstrong). Michael Jackson fut une figure majeure de la musique pop et l’une des personnalités les plus célèbres du XXe siècle : « Black or white ».
Aujourd’hui la musique afro-américaine se perpétue et continue son évolution à travers de jeunes artistes tels que Bruno Mars (« Treasure »), dans des compositions des Daft-Punk («Get lucky »), d’Adèle («Rolling in the deep ») ou dans des reprises d’A. Whine-house (« Our day will come -1963 »). On remarquera qu’aujourd’hui ces artistes n’ont plus nécessairement la peau noire…
Nous terminerons en guise d’épilogue avec Louis Armstrong qui chantait au soir de sa vie « What a wonderful world ». Il fut un enfant des rues de la Nouvelle-Orléans avant de devenir l’un des plus grands artistes noirs américains. Ayant porté son art (le jazz) et son instrument (la trompette) sur les scènes du monde, il restera une référence pour un très grand nombre de musiciens.

Établissements :
Collège Voltaire d’Airvault
Collège Blaise Pascal d’Argenton les Vallées
Collège Molière de Bouille-Loretz
Collège Supervielle de Bressuire
Collège Notre-Dame de Bressuire
Collège Georges Clémenceau de Cerizay
Collège François d’Assise de Cerizay
Collège Roger Thabault de Mazières-en Gâtine
Collège Sainte Anne de Mauléon
Collège Maurice Fombeure de Ménigoute
Collège Jacques Prévert de Moncoutant
Collège Abbé pierre de Nueil les Aubiers
Collège le Marchioux de Parthenay
Collège Mendès-France de Parthenay
Collège François Villon de Saint-Varent
Collège Louis Merle de Secondigny
Collège Jean de la Fontaine de Thénezay
Collège Jean Rostand de Thouars
Collège Marie de la Tour d’Auvergne de Thouars
Ecole Primaire du Chat Perché d’Argenton Les Vallées

Concert :
mardi 2, jeudi 4 et vendredi 5 juin 2015 à 21h00   –   Espace Europe du Bocapole de BRESSUIRE